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Liam is back!

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Amis lecteurs rêveurs, vous vous apprêtez à lire une chronique que je suis infiniment heureuse et excitée de vous présenter! Et en même temps, je pense qu'elle transpirera une certaine forme de nostalgie, que vous partagerez avec moi, ou pas...

 

Ça y est, enfin, il est de retour! Liam Gallagher a sauté le pas pour sortir cet album solo intitulé "As you were".

 

Enfant terrible, tête à claques, insolent. Il est comme ça pour certains. Pour moi c'est une de mes idoles, une icône, ma préférence au sein d'Oasis, un des génies du rock que j'écoutais lorsque je n'étais encore qu'une enfant, prête à entrer dans l'adolescence. A cette époque je ne dois pas avoir plus de 10 ou 12 ans, peut-être même bien moins. Je ne sais pas, peu importe, mais je n'étais pas bien grande.

 

Déjà j'aimais cette voix inimitable et reconnaissable entre mille, cette façon si particulière de prononcer les mots. Sa façon bien à lui de chanter aussi, mains dans le dos, tête relevée et lèvres collées au micro. J'aimais sa nonchalance, voire son je-m’en-foutisme, son côté rebelle, son air de mec tombé de la lune. Il était pour moi l'incarnation parfaite du cool, de la liberté. Sa musique était une musique dans laquelle je me réfugiais lorsque rien n'allait, qui m'offrait la possibilité de partir ailleurs. J'aimais déjà ce son très anglais.

 

Logiquement, je me suis précipitée sur cet album sorti le 6 Octobre 2017. Et... comment vous dire? Je suis enchantée!

 

Il est juste une synthèse parfaite de plein de petites madeleines de Proust qui me reviennent à la figure, du fin fond de mon adolescence. Tout, absolument tout y est beau. Il n'y a strictement rien à jeter. Je pardonne même le manque de cohérence! Ça part dans tous les sens au niveau des rythmes, c'est foutraque de ce côté-là, mais c'est tellement lui!

 

Bien sûr, je retrouve intacte, impeccable, cette voix qui a jadis bercé mes peines et mes peurs pour les rendre un peu moins insupportables. Je retrouve les images que j'avais alors en tête: des flashs de rues mancuniennes, de bars enfumés d'où sortaient des sonorités rock et coulaient des litres de bières aux mains de mecs en sueur, avec des guitares, qui jouaient jusqu'à n'en plus pouvoir.

 

"As you were" est indiscutablement rock, à l'image du percutant "Wall of glass" qui ouvre l'album, avait été dévoilé cet été et avait fini d'exciter mon impatience déjà très grande. Mais il renferme aussi de superbes ballades, à l'image de "Papercrown" ou "When I'm in need", parmi d'autres encore, toutes excellentes. Personnellement, j'ai été très émue par le morceau "For what it's worth", qui non seulement m'a ému parce qu'il m'a rappelé le génial "Don't look back in anger" d'antan, dans le son, la voix et le rythme, mais aussi par ses paroles où Liam semble faire un pas vers son frère.

 

Du côté des influences, elles sont restées délicieusement très "oasisiennes", elles sentent bons le rock anglais avec également des sonorités qui rappellent sans ambiguïté les Beatles, entre autres références que je vous laisse le soin de faire revenir à vos mémoires.

 

Cet album est un album qui va vous ramener quelques années en arrière tout en restant très actuel. Les nostalgiques d'une époque et les fans comme moi adoreront, les détracteurs détesteront. That's life... En tout cas, il prouve (même s'il n'en a nul besoin) qu'il est encore bien là, qu'il reste efficace, qu'il n'a rien perdu de sa superbe.

 

J'espère maintenant très fort pouvoir un jour le voir sur scène pour pouvoir plonger plus encore dans l'ivresse que m'a procuré cet opus... Pendant les 44 minutes et 43 secondes qu'il dure, j'ai retrouvé mes 10 ans... 12 ans... 15 ans... bref, j'ai retrouvé une part rarement joyeuse de mon adolescence...

 

So now... Back in the 90's!



11/11/2017
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