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Zoom sur...

Section 100% découvertes qui cassent la baraque!


Zoom sur... Frédéric Bobin

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On le sait, le milieu artistique est difficile. Si une poignée d'Artistes sort son épingle du jeu, beaucoup d'entre eux restent confidentiels. Trop à mon goût. A l'heure où l'on se demande comment certaines soupes commerciales fonctionnent, quand j'ai le bonheur de découvrir au hasard des rencontres un Artiste qui me touche, j'ai d'autant plus de mal à comprendre pourquoi il n'est pas plus (re)connu. C'est le pourquoi de l'existence de cette rubrique, où j'aime y présenter des talents indépendants, éloignés de toute tendance mainstream

 

C'est le cas du creusotois Frédéric Bobin. Pourtant il n'est pas un débutant, non. Puisque cela fait déjà plus de quinze ans qu'il promène sa longiligne silhouette, avec sa poésie, sa culture, ses chansons et sa guitare qu'il porte en bandoulière tout autant que son cœur. Avec, notamment, de très belles premières parties à son actif.

 

Quand on écoute ses textes, sa voix franche mais douce, quand on discute avec lui, on ne peut pas ne pas s'insurger en se disant: "Mais pourquoi diable n’entendons-nous pas plus parler de lui?". Heureusement, un public fidèle s'y retrouve, soutient son travail et ça marche bien pour lui. Il faut dire que l'homme a une sacrée présence scénique, sait créer des interactions avec son public, a le contact facile.

 

J'ai vraiment été touchée par l'Artiste autant que par l'homme.

 

C'est une amie proche qui a eu le courage de me présenter sa musique (parce qu'il faut vraiment parler de courage, quand on connait mes goûts, plutôt assez loin en général du circuit musical français!). Alors même si j'avais vraiment aimé le titre qu'elle m'avait fait écouter en amont ("Tant qu'il y aura des hommes", en duo avec Kent), je confesse en rosissant des joues que je trainais quand même un peu la guibole sans rien montrer! 

 

Oui mais... mais voilà, la vie est surprenante parfois (sans doute autant que la sensibilité artistique de mes tympans!) et ô magie, ça a fonctionné! Oui, parfois la chanson française à textes fait montre de qualité, l'élitisme et le snobisme du bobo en moins!

 

A la faveur d'un concert privé chez l'habitant le 2 Mars 2019 à Marieulles (57), dans une ambiance chaleureuse façon auberge espagnole, j'ai accepté de suivre mon amie dans cette découverte, qui n'en est pas une pour elle qui connait très bien Frédéric Bobin.

 

L'Artiste venait y présenter devant des invités pour la plupart conquis d'avance, en solo guitare-voix, un set incluant d'anciens titres  - je vous recommande d’écouter sa discographie complète bien sûr, mais particulièrement la chanson "Tatiana sur le périph" - et surtout ceux de son troisième et dernier album en date, "Les larmes d'or", sorti le 26 Janvier 2018. C'est de cet album qu'on va parler ici.

 

Si vous me lisez régulièrement, vous savez donc que j'aime les mots. Que chez moi, un mot est un mot. Chacun se doit d'avoir une place précise, de choix, et on n'en remplace pas un par un autre. C'est la première qualité que j'ai relevée dans les textes de cet Artiste, qui en co-écrit l'ensemble avec son frère. A mots choisis et bien placés donc, les thèmes abordés sont souvent orientés sur la mélancolie, la nostalgie, le souvenir (comme mon coup de cœur absolu "La maison de mon grand-père" ou encore "Super 8"), parfois enrobés de quelques regrets, autant que d'espoirs. Mais je dirais que les chansons de Frédéric Bobin sont aussi faites pour réfléchir. Si elles ne sont pas engagées, elles sont au moins très engageantes et reflètent un certain climat social, politique (la magnifique "Tant qu'il y aura des hommes", dont je parlais plus haut, en duo avec le chanteur Kent) ou dépeignent des portraits de laborieux ordinaires avec un je-ne-sais-quoi d'atypique ("Jimmy"). Il y a en lui un peu de Lavilliers, de Sheller. Du moins ai-je trouvé. Je m'arrêterai là pour les comparaisons, n'étant pas assez pointue en ce domaine et ne voulant pas dire de choses trop hasardeuses et fausses. Puis il y a le son. On y croise pas mal de folk. "A la Dylan, Willie Nelson, John Prine ou Springsteen", pourrais-je résumer vulgairement et en collant cette fameuse étiquette toute française. Mais ce serait réducteur. Pourtant, c'est sans doute ça qui a fait que mon oreille s'est accrochée, amatrice de différents Artistes et courants de musiques américaines que je suis. Au total, ce sont douze histoires et autant de destins à découvrir dans cet écrin.

 

Ce beau travail est souligné et magnifié sur l'album par de délicates instrumentations (des guitares électriques, acoustiques et slide, du piano, du violoncelle, de la contrebasse, de l'harmonica, entre autres) qui ne prennent jamais le pas sur le propos et la voix.

 

Tout cet ensemble, je peux vous dire que c'est classe, très classe. Avec le printemps en approche, je suis contente d'avoir cet album avec moi. Il s'avère être dansant et léger par ses mélodies, émouvant et sensible par ses paroles.

 

Frédéric Bobin n'est pas seulement un Artiste. Un artisan même. Il est aussi et surtout un être humain qui, par son Art et sa personnalité, remet un nombre incalculable de choses positives, de valeurs et de réalités simples du quotidien à leur juste place. Citons pêle-mêle l'humilité, l'humanité, la simplicité, le courage, la persévérance, la douceur, la poésie... Cette liste n'étant pas exhaustive. Au-delà de son évident talent, il impressionne pour ça. Des qualités rares et précieuses par les temps qui courent... Sur le chemin du retour, je disais encore à mon amie: "Il en faudrait plus des mecs comme lui. Il est du genre de ceux qui font du bien à l'Humanité."...

 

J'aime les gens libres, passionnés, cultivés, courageux. A n'en pas douter, c'est ce mélange de parfums-là, qu'il porte à merveille, que j'ai aimé chez lui, en plus de ses chansons. 

 

Si vous voyez qu'il passe par chez vous, n'hésitez pas, foncez le voir. Vous serez bien en sa compagnie, promis! 

 

Si vous souhaitez suivre son actu, rendez-vous sur son site web et sa page Facebook principalement, bien qu'il soit aussi présent sur Twitter et Instagram.

 

Et le printemps peut arriver...


08/03/2019
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Zoom sur... Eden Dark

20953603_1575702682505193_947761540622565371_n.jpg(Crédit photo: Thomas O'Brien)

 

 

Attention, OVNI! Comme la majorité des découvertes que vous trouverez dans cette section, c'est sur Facebook que les choses ont commencé, avec un lien sponsorisé que j'ai vu défiler dans mon fil d'actualité, il y a déjà plusieurs mois de cela. Ma curiosité me chatouillant toujours, j'ai décidé de cliquer. Et là, c'est un univers unique qui s'est ouvert à moi...

 

En effet, Eden Dark n'est pas un Artiste comme les autres. De lui, on ne connait quasiment rien. Le visage dissimulé derrière un masque immaculé demeure un mystère. Un mystère qui pourrait passer pour une coquetterie capricieuse et prétentieuse, mais qui se trouve bienvenu pour moi! J'aime bien cette idée de tout cacher, jusqu'au visage. Ainsi, il supprime les artifices et force à se concentrer sur l'essentiel: la teneur de ses propos et sa voix grave, profonde. Tout juste sait-on qu'il est originaire d'Avignon.

 

Sa musique, elle, est à son image: mystérieuse, percutante. Il est ce que je pourrais appeler un Artiste conscient. Car Eden Dark, contrairement à la majorité des Artistes qui chantent pour faire rêver, chante pour éveiller les consciences, questionner, bousculer. Le tout sur des airs rythmés, à tendance rock agrémentés d'un beat efficace et un chant parfois slammé. Sa musique est comme lui, dark, presque militante pourrais-je dire. Et tout le contraire de l'Eden. L'ambivalence du pseudonyme me plait tout autant pour ces nuances, qu'il offre à travers son art à qui veut bien le recevoir.

 

Mais Eden Dark ne saurait se contenter d'un seul art. Autodidacte et touche-à-tout, il s'est aussi lancé dans la peinture. Elle lui sert à illustrer ses chansons.

 

lhomme-qui-avait-mal-aux-autres-1549453367-581-2019-02.jpgUne de ses toiles, intitulée "L'homme qui avait mal aux autres"

 

Je m'arrête quelques instants en fronçant le sourcil droit devant mon écran... Je vous disais plus haut que sa musique était loin de l'Eden et je vais me corriger! Si de prime abord elle dépeint effectivement une société de con(-)sommation bien triste et noire, croquant les travers les plus méprisables de l'être (in)humain et de la vie, ne serait-ce pas justement pour inviter à réfléchir, pour prendre conscience et inciter au changement, à la construction d'une nouvelle société, bien plus juste, équilibrée, libre, humaine, vivable, au climat plus apaisé et apaisant? Vous avez quatre heures! Pour ma part, j'aime à le croire... Je le ressens profondément humain, humaniste.

 

J'aime cette idée qui voudrait que tant qu'on gueule c'est qu'il y a de l'espoir, donc de la vie. Alors finalement, cette apparente noirceur est peut-être un mal pour un bien.

 

Si vous voulez en apprendre plus sur son univers, voici son site internet où retrouver toutes les références de sa présence sur le Net (Facebook, Twitter, Youtube), ainsi que son site dédié à ses peintures et son compte Instagram.

 

Vous avez envie d'un art différent?! C'est vers lui qu'il faut aller!


08/02/2019
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Zoom sur... Antoine Elie

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Il y a des découvertes qu'il faut partager sans attendre. Comme une urgence. L'urgence de la beauté, de la violence, de la belle musique, des sentiments et des mots magnifiés sous la plume et la voix d'un inconnu qu'on espère momentané.

 

On fustige souvent les réseaux sociaux. Mais ils ont du bon parfois. Une simple publication sponsorisée qui défilait par hasard dans mon fil d'actualité il y a quelques semaines aura tout changé. Dans celle-ci, une référence à Cali. En bonne admiratrice de son travail, je me dis que quelqu'un qui mentionne et a croisé la route de Cali ne peut pas être mauvais ou faire du mauvais boulot. Alors je décide de me rendre sur la page. Cette page, c'est celle d'Antoine Elie. Et là...

 

Antoine Elie a 28 ans, il est originaire de Rouen. Il a longtemps chanté dans les bars et le métro. Jusqu'à réussir à être finaliste d'un concours national de chant. Les choses étaient ensuite lancées...

 

C'est ainsi qu'en me rendant sur sa page Facebook, je découvre un titre: "Aïe". J'étais foutue, j'étais prise dans le tourbillon. Ce clip est indéniablement marqué par un extrême esthétisme. Du noir et blanc, des mouvements lents, amples. On peut difficilement faire plus simple et complexe à la fois. Musicalement aussi, c'est un ravissement: une voix rocailleuse, atypique comme j'aime. Des sonorités à la fois épurées mais tellement recherchées, entre chanson française, trip hop et rock. Et tout ça vous enveloppe, vous colle au cerveau, remplit votre esprit. C'est addictif. Ça finirait presque par devenir obsessionnel.

 

Si on parle des thèmes, on peut dire qu'ils sont universels, violents, grandioses, poétiques. Seul un écorché vif pouvait les développer ainsi. Ça parle d'amour, de haine, de détestation de soi et des femmes lorsqu'on est dans le désespoir sentimental. Le moins qu'on puisse en dire c'est que rien dans son art ne peut laisser indifférent, tant il est sans concession. L'homme, autant que sa musique, est puissant, viril, révolté, voire survolté, pétri de doutes et de souffrances. Il règne ici comme une tension animale, sensuelle, presque sexuelle.

 

Ces derniers jours, un EP 5 titres est enfin sorti. Il est disponible sur toutes les plateformes de téléchargement légal (Deezer, Spotify, etc.). Vous vous DEVEZ d'aller jeter une oreille et un œil, voire même vos paires, sur ces cinq bijoux.

 

Je parie tout ce que j'ai qu'à force de diffuser sa musique, il finira haut, très haut. En tout cas moi, c'est mon coup de cœur de ce début d'année 2018. Un coup de cœur comme j'en ai rarement, comme je n'en avais plus eu depuis des lustres...


26/01/2018
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Zoom sur... The Sunpilots: les rockers de l'autre bout du monde

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Attention, chronique pas comme les autres pour groupe atypique!

 

L'Australie, pour nous européens, ce sont des images aussi diverses que les kangourous et autres mignons koalas, les surfeurs sexys (parait-il!), le soleil, l'Océan Indien, le didgeridoo. Oh oui, c'est un peu cliché! L'Australie c'est aussi Kylie Minogue, Nicole Kidman. Même si je sais que peut-être vous vous en foutez puisque vous préférez Keith Urban ou Hugh Jackman! Je pourrais vous donner raison à ce stade parce que... voilà, quoi! ;-)

 

Mais laissez-moi, fidèles lecteurs, vous démontrer dans cet article que l'Australie porte en elle d'autres raisons sérieuses de s'y pencher, d'autres talents trop bien cachés, dont vous ne soupçonnez même pas l'existence et qui pourtant mériteraient une exposition plus soutenue pour les bonnes raisons. Et non pas la raison que vous pouviez deviner à l'évocation anecdotique des quelques noms cités plus haut!

 

Parfois, Internet c'est magique. On découvre des gens qu'on n'aurait jamais connus dans la "vraie vie" parce qu'ils sont à des milliers de kilomètres. J'ai eu cette chance en découvrant le groupe de rock alternatif The Sunpilots. Grâce à eux puisqu'ils sont venus vers moi sur Twitter. Je vous emmène avec moi dans cette découverte!

 

J'ai eu envie de parler de ce groupe parce que leur musique a immédiatement résonné en moi. Tant le son et le style en général, que les mots. Mais ce qui m'a frappé c'est que The Sunpilots, c'est une voix. Vous commencez sans doute à me connaitre, à force de me lire. Toujours cette fascination que je nourris pour cet instrument à part entière...

 

The Sunpilots, c'est un groupe de 4 courageux rockers passionnés. J'écris "courageux" parce qu'il faut pouvoir vivre une telle aventure...

 

Il y a d'abord Raj, le chanteur et leader, qui écrit aussi les paroles. Ensuite il y a Bob à la guitare, puis l'impeccable ligne basse-batterie, respectivement tenue par Stefan et Kay.

 

Depuis leurs débuts en 2007, ils bourlinguent sur les routes dans un combi Volkswagen, à travers l'Europe mais aussi le continent américain. Bien qu'ils se soient établis à Berlin depuis 2010, pour pouvoir plus facilement partir en tournée. L'originalité de leur démarche réside notamment dans leur totale indépendance, définitivement signée par la création de leur propre label: Honeytrap Records. 

 

Après un EP en 2006, un premier album en 2008, et plus particulièrement le deuxième album de 2010 que je vous recommande chaudement, intitulé "King of the Sugarcoated Tongues", ils sont maintenant en route vers leur troisième album.

 

Là encore, la démarche est originale: outre le fait d'avoir mis en téléchargement libre leur précédent opus, ils ont en effet mis en place une campagne de crowdfunding que vous trouverez en cliquant ici, afin de financer la fabrication de ce nouvel album. 

 

Mais The Sunpilots, ça ressemble à quoi? C'est simple, c'est du bon rock comme on ne sait pas en faire en France et plus généralement comme on en entend trop peu souvent aujourd'hui! "King of the Sugarcoated Tongues", c'est plus qu'un album, c'est une réelle histoire, avec une vraie continuité, aux allures d'opéra rock, dans lequel il est essentiellement question de liberté.

 

Pour enregistrer leur nouvel album, dont les titres disponibles en aperçus mettent l'eau à la bouche, ils sont allés s'installer dans un coin reculé d'Espagne. Une vie d'ermite pour continuer à donner le meilleur et faire, comme le dit le chanteur "a killer album". De ces titres, il en émane autant de force que de douceur.

 

La voix, aux nuances vertigineuses, autant que le style musical me rappellent la beauté d'un "Bohemian Rhapsody" de Queen ou le plus excellent d'un titre de Muse. Le chant de Raj a d'ailleurs parfois de délicieux accents de Matthew Bellamy. Cette maitrise est sans doute, en partie du moins, due à son passé musical, puisqu'il a été initié au chant carnatique par sa maman dès l'âge de 8 ans. 

 

Petite digression: si vous ne connaissez pas ce type de chant, allez en écouter, c'est magnifique. Comme tout ce qui vient d'Inde en définitive. Ceci dit, en adepte, peut-être que je manque d'objectivité!

 

Mais revenons au rock! Autant de belles références donc, auxquelles on peut ajouter Radiohead ou encore Led Zeppelin et Nirvana. La liste n'est pas exhaustive et il ne serait pas juste de réduire un groupe aussi bon et original à une comparaison de styles et de genres en les accolant simplement à d'illustres noms. En fait c'est juste un mauvais réflexe français! Mais tout de même, lorsqu'on découvre quelles sont les influences des uns et des autres, je suis encore moins étonnée d'aimer leur musique puisque j'ai les mêmes!

 

Si vous avez la curiosité d'aller voir les vidéos, vous constaterez qu'en plus d'écrire sur des thèmes forts qui lui tiennent à cœur, Raj chante également avec ses tripes. Je perçois derrière tout ça une dimension cathartique. 

 

The Sunpilots, c'est finalement quatre mecs passionnés, sérieusement impliqués mais cools et éminemment sympathiques au regard des quelques échanges que j'ai pu avoir avec eux. Quatre garçons dans le vent, en somme!

 

Peut-être que mes mots vous auront donnés envie d'y jeter vos oreilles et de contribuer au financement de leur nouveau bébé?! Si, comme moi, vous aimez avoir les exemplaires physiques de vos coups de cœur, alors le site officiel du groupe vous permet de les commander. Pour ma part, inutile de vous dire que ce sera chose faite d'ici peu! Et si vous voulez tout de même contribuer à les porter plus haut, vous pouvez toujours partager le lien vers l'aperçu Youtube d'un de leurs nouveaux titres. Évidemment vous avez aussi la possibilité de les suivre sur leurs pages officielles  Facebook et Twitter.

 

Moi je vous laisse ici, en bonne compagnie, dans l'attente d'un concert dans l'Est pour savourer encore plus leur musique que je vais désormais suivre de près. Je vous laisse avec ce pari gagné d'avance: celui de vous assurer que vous les aimerez autant que moi, loin de l'insipide, du commercial d'aujourd'hui. Et si je vous dis ça, c'est bien parce qu'il y a longtemps que je n'ai pas cru autant en un groupe...


17/09/2017
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Zoom sur... Future Islands

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N'en jetez plus, arrêtez-vous sur ce bijou d'urgence!

 

Je veux vous faire connaitre ce groupe, entendu l'an dernier. C'était dans une émission de Drucker, alors que Renaud souhaitait faire découvrir un groupe qu'il aimait beaucoup. Je ne m'attendais alors pas à ce choc musical, j'avoue! Le groupe y interprétait le titre Seasonsque voici en live chez David Letterman. Un titre issu de leur précédent album.

 

Future Islands, groupe de synth pop new wave originaire de Baltimore aux Etats-Unis, est mené par le chanteur Samuel T. Herring. Les nostalgiques des 70's devraient être ravis, puisque ce son de synthé, couplé à la rythmique, confère au son cet aspect, mêlé à un rock très actuel. La voix du chanteur, pour ma part, m'a comblée: une voix tendre mais chaude, pleine, qui parfois verse dans le guttural typique du métal. Surtout en live. Des prestations live qui d'ailleurs donnent toutes leurs saveurs à la musique avec la gestuelle très particulière et le visage très expressif du chanteur qui soulève les foules.

 

Mais pourquoi je vous parle de ce groupe aujourd'hui? Stars aux Etats-Unis, encore quasi inconnus en France (mais plus pour très longtemps, espérons-le!), Future Islands a sorti le 7 Avril 2017 son nouvel opus, le cinquième, joliment nommé The Far Field. Nouvel album porté par le single Ran, dont je vous présente ici  l'esthétique clip.

 

Dans un style toujours très aérien, tel un nuage de douceur, avec des touches plus punchy et rock, il me séduit encore autant que les chansons des précédents opus. Cet album lumineux parle comme les précédents et avec autant de poésie, d'amour, d'espoir, de la noirceur d'où passe malgré tout la lumière, des choses de la vie qui meurent et renaissent. Un album qui m'a déjà emmené plusieurs fois lors de son écoute sur des chemins qui peuvent ressembler à une douce transe!

 

Je vous le confirme de façon catégorique: plus que l'album de mon été, il est mon album de 2017!

 

Les parisiens, grands chanceux qu'ils sont, pourront admirer le groupe en live puisqu'il se produira les 9 et 10 Mai 2017 à l'Elysée Montmartre.

 

N'hésitez plus, foncez, ouvrez vos cages à miel et laissez-vous juste emporter sans résister!


19/04/2017
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