jolismots-et-doucesnotes

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La der des ders du 13 Tour...

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Voilà, c'est fini...  L'album "13" a été magique, les concerts d'Amnéville en Mai et de Nancy en Juin l'ont été tout autant. Quelle fierté pour nous qu'Indochine vienne clore cette tournée en Lorraine, là où elle avait démarré! Je me suis rendue à ce dernier concert avec l'impatience d'une première fois mais tout de même avec le cœur plus serré qu'à l'habitude... J'avais même décidé de ne prendre aucune image avec mon smartphone ou mon appareil photos, et simplement profiter en gardant les yeux rivés sur la scène pour ne rien perdre et tout fixer dans ma mémoire.

 

Cette soirée du 21 Décembre 2018, c'était avant tout l'occasion de partager une énième sortie avec ma maman, qui découvrait Indo sur scène pour la première fois. Un beau cadeau de Noël en avance!

 

Bien installées dans le carré réservé aux personnes en situation de handicap, nous avons du patienter longtemps, très longtemps... TROP longtemps à mon goût! Cependant, avoir en première partie un enchaînement de clips des Artistes qu'apprécie Nicola m'a fait plaisir (à l'exception des quelques derniers qui ne m'ont pas plu du tout). Mais c'est déjà mieux que de subir ces interminables premières parties à chaque fois inaudibles pour moi!

 

Après cette longue attente, c'est un peu la délivrance qui est arrivée dans une salle surchauffée et hurlante!

 

Comme toujours avec Indochine, pas de temps morts, pas d'ennui, mais bien une explosion de joie mêlée d'émotions diverses. C'est un bonheur incommensurable qui m'habite, du début à la fin.

 

Plusieurs fois, Nicola répète "allez, pour la dernière fois!", avant de nous faire entonner des refrains ou des relances. Car oui, il faut s'y résoudre, c'était bien la dernière date du 13 Tour. On ne reverra plus les boys "avant plusieurs mois, voire plusieurs années", dixit Nicola.

 

Ils sont encore là qu'ils nous manquent déjà. J'aurais voulu que cette soirée de folie n'eût jamais de fin. J'ai chanté à m'en arracher les poumons. J'ai sautillé sur ma chaise et frapper dans mes mains, lever mes bras à en avoir des contractures musculaires.

 

Au milieu de ces incroyables scénographies dont je ne me lasse pas, des explosions de confettis et de ballons par lesquelles je n'ai cette fois pas été atteinte (je soupçonne une puissance des jets un peu moins forte qu'à l'accoutumée!), c'est toujours tellement un plaisir de pouvoir entonner les vieux tubes comme les plus récents. C'est toujours la même émotion lorsque sonnent les premières notes de "La chevauchée des champs de blé", "La vie est belle", "J'ai demandé à la lune", "Song for a dream" ou encore "Karma Girl". Et que dire de la force émotionnelle d'un titre comme "College boy"? C'est aussi toujours la même excitation, la même envie de se vider le corps sur "L'aventurier", "Alice & June" ou "Un été français". En fait, vous savez quoi?! Je les aime toutes leurs chansons!

 

A mesure que le concert évolue, Nicola nous fait participer bien sûr, mais il n'a de cesse de nous remercier, nous, son public fidèle. Ce respect du public et cette proximité, bon sang... Mais quel groupe agit ainsi?! Je vous le demande! Je suis à chaque fois émue de constater ça, tout comme cette proximité qui fait qu'on a l'impression qu'il chante rien que pour nous, individuellement. Une proximité et un respect qui se ressentent aussi pour l'équipe qui accompagne le groupe depuis 2 ans et que Nicola invite sur scène.

 

Il a également distillé certains messages, tant politiques qu'à propos du harcèlement, comme il sait si bien le faire. Une dernière fois, il a titillé et excité son public, tant en montrant son torse qu'en usant de ses déhanchés suggestifs dont il a le secret ou encore en allant se balader dans la foule! ;-)

 

Les heures défilent, la fin approche, inexorablement... Nicola nous dit que "la galaxie se referme doucement, il va falloir revenir sur Terre. Mais on n'est vraiment pas pressés de finir donc on va continuer!". Et alors la fête a continué de plus belle!

 

Mon plaisir est intact sur le set acoustique qu'ils proposent au milieu de cette longue scène.

 

Et puis une dernière chanson et ils ont disparu sous des applaudissements nourris, après des saluts, des signes à la foule... Boris s'étant prosterné!

 

Ce qu'en a pensé ma maman? Je crois que ça résume bien les concerts d'Indo: "J'ai adoré la scénographie et niveau musique il y en a pour tous les goûts, tous les âges! J'ai retrouvé les tubes de ma jeunesse et découvert les nouveaux que je ne connaissais pas!". Et je crois même qu'elle a trouvé son chouchou en la personne d'Oli De Sat, qu'elle a fixé tout du long!

 

Après un concert comme ça, plus encore que les autres, il est difficile de se dire qu'on les quitte pour un temps indéfini mais qui de toute façon nous paraitra être des lustres.

 

Je ressors avec une voix éraillée, un corps un peu endolori mais infiniment heureuse de ce bonheur supplémentaire à ranger dans mes souvenirs heureux...

 

Revenez vite, s'il vous plait. Du repos d'accord, mais pas des années, merci! Moi?! Après un album aussi grandiose, je suis impatiente de découvrir les couleurs du prochain! Je ne veux rien imaginer, rien supposer. Je veux juste me laisser surprendre, encore et encore... Je ne doute pas qu'ils en aient encore sous les semelles.

 

J'ai toutefois eu une déception, partagée par ma maman et les personnes autour de nous: de là où nous étions, et j'ignore si c'était le cas à un autre endroit dans la salle, nous avons eu sur quasiment tous les titres un son absolument pourri. C'est malheureusement une mauvaise habitude  assez récurrente dans la salle du Galaxie donc je doute fort que ce soit du fait de l'équipe d'Indochine, tant tout a toujours été impeccable... Le son des instruments était bien trop fort par rapport à la voix de Nicola. De fait, les paroles étaient quasiment toutes inaudibles, sauf sur le set acoustique. L'ingé son de la salle a quelques progrès à faire encore visiblement... Il va avoir le temps de se perfectionner jusqu'à leur prochaine venue!


22/12/2018
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Elie Semoun envoie des paroles en l'air

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Je suis une inconditionnelle d'Elie Semoun depuis mon plus jeune âge, ce n'est plus à démontrer. Après avoir lu son livre, après être allé voir son spectacle "A partager", après avoir écouté ses deux précédents albums, voilà que j'avais envie de vous parler de son dernier-né, troisième du nom, sorti le 28 Septembre 2018 et intitulé "Des paroles en l'air".

 

J'avais aimé ses deux précédents opus et je crois pouvoir dire que j'ai aimé celui-ici.

 

Ça pourra vous surprendre si vous me connaissez, tant je suis rock'and'roll, à plus forte raison si les textes sont d'expression anglaise. Mais il faut croire que moi aussi j'ai parfois besoin de moments de calme!

 

Elie Semoun chante doucement, susurre. Des mots doux, des mots tendres, des mots qui dansent, des mots simples mais qui pourtant portent en eux toutes les forces et les fragilités du sentiment amoureux, universel.

 

Je ne saurais dire pourquoi, mais Elie Semoun est le seul Artiste, comique à la base de surcroit, de la part duquel j'accepte sans rechigner qu'il m'emmène le temps d'un album complet sur ce genre de chemin, sans que je trouve ça trop "cucul la praline" et rébarbatif jusqu'à devenir définitivement inaudible.

 

Si jusque-là les sonorités se situaient plutôt du côté de la bossa nova qu'il adore, nous voilà au cœur d'un album aux sonorités plutôt jazzy (quoi que...!). C'est d'ailleurs un peu la seule légère limite que je pourrais attribuer à cet album: si les paroles sont d'une beauté et d'une poésie indéniables, j'ai vite été rattrapée par la répétition des mélodies, par ailleurs signées par Pierre Souchon et Hubert Mounier, entre autres. Et puis bon... quand on a Greg Zlap à l'harmonica, ce serait indécent de se plaindre de quoi que ce soit de majeur finalement! Du moins voici mon sentiment sur la musique.

 

A sa décharge, tout comme la bossa nova et toutes les musiques appartenant à des genres aussi précis, le jazz répond également à des codes rythmiques. Et moi je n'ai pas l'habitude de ce genre, même si j'en ai déjà écouté et que j'ai mes Artistes jazz bien définis. D'où peut-être mon sentiment de répétition. Le pendant positif c'est que le jazz permet une pureté, une mise à nu totale. De sorte qu'il ne reste que l'essence d'une chanson sur laquelle on peut se concentrer, à savoir la voix et les mots. Une simplicité qu'on retrouve sur la pochette de l'album et qui est du plus bel effet.

 

Je ne peux choisir un texte spécifique, tant ils sont tous ravissants. A moins que... si, attendez! J'ai beaucoup aimé le texte de "Tabous", qui m'a immédiatement rappelé dans sa structure le texte de "La Javanaise" de Gainsbourg, avec ses syllabes et ses sons semblables qui reviennent. Coup de cœur aussi pour sa réinterprétation du poème de Victor Hugo "Demain dès l'aube". Plusieurs fois repris pourtant, il réussit ici à ne pas en faire quelque chose de déjà vu.

 

En fait, si je dois aller au bout de mon sentiment, je vous dirai qu'en écoutant cet album, j'avais en tête l'idée délicieuse que ces chansons puissent tout à fait être la bande originale d'un film né de l'imagination des plus grands cinéastes issus de la Nouvelle Vague. Tant la poésie des textes et le rythme semblent venus de ce temps-là et y coller parfaitement. Il souffle sur ces textes un vent de liberté, de légèreté. Un autre âge que je pourrais peut-être parfois regretter, que j'aurais aimé connaitre. Mais ça, c'est une autre histoire... Je ne saurais pas non plus expliquer pourquoi, mais ce sentiment ne m'a pas quitté durant toute l'écoute.

 

J'aime bien Elie Semoun lorsqu'il chante. Parce qu'il ne fait pas l'humoriste qui aurait la vanité de se prendre pour un chanteur en tentant par je ne sais quel moyen de camoufler ses jolies imperfections vocales pour en faire quelque chose de lisse, pour faire bien. Ce qui alors n'aurait pas été pour le servir. Non. Il est juste un talentueux Artiste multiple qui décide à un moment donné de se faire plaisir. Et il a raison! Il m'étonne à chaque fois car autant il est comme un petit garçon drôle, fort, féroce, juvénile et lucide sur scène, autant il est un homme émouvant, délicat, viril, fragile et doux lorsqu'il se met à chanter. Pareil aux moments hors scène, je dirais. Le vrai Elie Semoun serait-il finalement à chercher dans cette activité (ailleurs que dans son jardin, j'entends!)?!...

 

Il faut signaler enfin l'originalité des remerciements, faits... oralement, à la fin du CD, en piste cachée!!!! Il n'y avait que lui pour faire ça!

 

Quoi qu'il en soit, je vous invite à écouter ces 12 titres sensuels qui vous apporteront toute la douceur dont on a en plus bien besoin ces temps-ci! Finalement, puisqu'elles restent, qu'on s'en souvient, ce ne sont pas tant que ça des paroles en l'air...

 

** Confession de dernière minute: ma chanson préférée-supérieure-la-meilleure ever restera toujours "Femme actuelle"!

** Confession 2: j'ai réussi à écrire un article sans écrire une seule fois "du coup", dis donc! ;-)


18/11/2018
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Gaëtan Roussel, de retour dans le "trafic"

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J'avais laissé avec regrets Gaëtan Roussel l'an dernier, en fermant son joli recueil de nouvelles. Avant cela, il y avait eu la parenthèse enchantée de Lady Sir, qui elle-même succédait à un retour triomphal de Louise Attaque. Mais Gaëtan Roussel en solo me manquait. La dernière fois, rappelez-vous, c'était pour l'album "Orpailleur".

 

Cette fois il revient avec un nouvel album intitulé "Trafic", sorti ce 28 Septembre 2018. Pour moi c'est toujours un événement. Il est en effet un Artiste essentiel dans ma vie de mélomane. Essentiel à plusieurs endroits: pour ses mots, ses mélodies et surtout sa voix si atypique qui me fait toujours frissonner dès les premières paroles sans aucun équivalent possible.

 

J'avais découvert avec une grande émotion le premier extrait de ce bijou, à travers le titre "Hope". Dès la première écoute je suis happée et je pressens là quelque chose d'excellent qui se profile à l'horizon. Si ce titre m'a autant ému, c'est que son thème - la perte de mémoire - est, une fois de plus sous cette plume géniale, évoqué avec finesse et pudeur. Mais le lien est aussi à faire avec une des nouvelles de son recueil.

 

C'est donc avec un certain empressement que j'ai écouté cet album...

 

Du côté des sons, s'il y a moins d'électro, présente par touches tout comme l'anglais, et de recherches à ce niveau que dans ses opus précédents, si c'est la pop qui domine, l'ensemble tient sans conteste largement la route. C'est bien la force des albums de Gaëtan Roussel. En effet, il n'a jamais hésité à mélanger les styles, avec brio. Mais cette fois, priorité à une musicalité plus simple, plus dépouillée et pourtant toujours si belle. Ce sont davantage les mots qui font la musique, lui qui a systématiquement accordé une grande place à la poésie dans tous ses textes. Avec, systématique, cette notion de mouvement, qui lui semble si chère. C'est ce que j'aime chez lui: chacun y voit ce qu'il veut, peut interpréter en fonction de son vécu, de ses sentiments, de ses humeurs du moment. Et à chaque écoute se dessine quelque chose de nouveau, non décelé auparavant. Je l'admire grandement pour ça. Il y a là-dedans une part de magie, d'inexpliqué et d'inexplicable.

 

Les coups de cœur se sont avérés clairs tout de suite au milieu de cet écrin: "Hope" évidemment. Mais également des titres comme "Tu me manques (pourtant tu es là)", en duo avec Vanessa Paradis. Bien que je ne sois pas fan de cette Artiste, je dois reconnaitre que leurs deux voix se marient à merveille. C'est donc une collaboration supplémentaire entre les deux Artistes menée de mains de Maître, après qu'il ait écrit pour elle le titre "Il y a ". Je dois mentionner aussi "N'être personne" ou encore "Ne tombe pas" au rang des chansons qui auront chez moi provoqué des frissons et quelques larmes d'émotion et de passion.

 

Les musiques sont légères, dansantes et aériennes mais ne nous méprenons pas. Les thèmes abordés sont tout à l'inverse sombres et emprunts de mélancolie, traitant de la peur, l'addiction, la perte à différents niveaux, différentes intensités.

 

Enfin, pour parler un peu de l'artwork, c'est encore le talentueux Yann Orhan qui s'en est chargé. Si vous me lisez un peu, vous connaissez son nom, puisqu'il a aussi travaillé avec Cali et Bertrand Cantat.

 

Je ne peux donc que trop vous conseiller de vous procurer cet album qui figure déjà comme une de mes préférences de cette presque fin d'année. Ça s'écoute et se réécoute sans aucune lassitude!

 

Enfin, sachez que Gaëtan Roussel sera de passage à Nancy, à L'Autre Canal, le 22 Novembre 2018.


04/10/2018
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Une soirée au Caveau

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Cette rubrique, je l'ai conçue pour vous faire découvrir au gré de mes sorties les restaurants qui me marquent.

 

En voilà un que je souhaitais vivement vous faire découvrir et vous recommander! Ce restaurant, c'est un peu l'histoire d'une tradition dans ma famille. J'y suis allée la première fois, je devais avoir 5, 6 ans peut-être. Chaque année, un Samedi au mois d'Août, mes grands-parents m'emmènent ici. Il y a longtemps que je n'étais pas retournée ici...

 

Ce restaurant est niché au cœur de l'Alsace Bossue, dans un coin paumé au milieu de la campagne, dans le village de Bischtroff-sur-Sarre.

 

Ouvert uniquement le week-end (Vendredi, Samedi et Dimanche soirs) et quasiment toujours complet, autant vous dire que si vous voulez vous y rendre, une réservation une semaine à l'avance sera nécessaire (coordonnées dans le lien ci-dessous).

 

Lorsque je rentre dans cet endroit, j'ai l'étrange impression d'être comme à la maison.

 

La décoration est typiquement alsacienne et curieuse, pleine d'humour, du vestibule d'entrée aux salles, auxquelles on accède en descendant quelques marches et en passant devant le bar. Les salles aux plafonds bas et aux tables rapprochées renforcent la proximité, l'intimité et la chaleur humaine entre les convives d'une table. C'est un véritable cocon qui vous enveloppera dès le moment où vous serez assis. Vous serez d'ailleurs déjà happés dès que vous sortirez de votre voiture puisque des effluves de feu de bois viendront chatouiller vos narines!

 

Je ne vous parlerai pas du cadre et de la cuisine, je préfère laisser faire Gilles Pudlowski, dont c'est le métier et qui a écrit un superbe article au sujet du Caveau. Article que vous pouvez retrouver en cliquant sur ce lien.

 

Je vais simplement vous dire que la tarte flambée cuite au feu de bois, où tout est maison, est à tomber. Si vous cherchez à déguster les meilleures tartes flambées de toute l'Alsace et la Lorraine réunies ("flamms" pour nous!), c'est ici que vous les trouverez! Et si toutes les flamms sont délicieuses, je vous recommande particulièrement leurs flamms au munster. Je parie tout ce que j'ai que vous n'en ressortirez pas indemnes, et quel que soit le plat choisi, en fait!

 

Mais le steack sauce au poivre, les frites, les profiteroles au chocolat, etc... TOUT est dé-li-cieux... et toujours maison (oui oui, même la chantilly!)! Notez que les portions de cette cuisine simple et familiale sont à l'image de tout ce qui fait Le Caveau: c'est généreux!

 

La carte est petite, mais c'est assez. Il y a là l'essentiel des spécialités alsaciennes, faites avec amour et passion (ça se sent et c'est très important, du moins pour moi. Une cuisine sans âme n'est rien). De toute façon, je me méfie toujours des cartes à rallonge.

 

Du côté des vins, là encore c'est un sans-faute. Le pinot noir? Il glisse tout seul, il est divin!

 

En prime, le sourire, l'amabilité et la simplicité du personnel ajoutent à l'envie d'y revenir encore et encore. Petit détail, mais qui a son importance quand on a faim: le service est vraiment rapide et efficace.

 

Comme le souligne Monsieur Pudlowski, n'oubliez pas d'aller faire un tour au petit coin à un moment ou à un autre de votre soirée au Caveau. Vous y passerez là aussi un excellent moment plein d'humour, je vous le garantis!

 

En famille ou entre amis, en amoureux également c'est évident, c'est vraiment l'endroit incontournable si vous souhaitez passer un bon moment, tant gustativement que visuellement et humainement, pour oublier vos soucis le temps de quelques heures.

 

Essayer Le Caveau, c'est l'adopter définitivement!


25/08/2018
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Faites du yoga, soyez une diva!

En cliquant sur ce lien, retrouvez mon article sur le yoga. Plus précisément l'entreprise d'une femme qui partage sa passion d'un yoga conçu par et pour les femmes. Avec un petit truc en plus...!


31/07/2018
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