jolismots-et-doucesnotes

jolismots-et-doucesnotes

A la découverte "Des corps libres" d'Arno Santamaria

85833.jpg

 

Amis lecteurs rêveurs, tous sur le pont! Notre Capitaine est de retour, enfin!

 

Il y a des jours comme ça, où la vie semble simple, facile et légère. Il y a des jours où le bonheur s'invite chez vous et vient vous cueillir, entre discrétion et grand bruit. Et bien que vous vous y attendiez, vous êtes surpris, émus et vous finissez par juste vous laisser porter pour oublier le reste. Aujourd'hui est un jour semblable à ça.

 

Rappelez-vous, fidèles lecteurs, je vous avais parlé d'Arno Santamaria il y a quelques mois, juste là. De cet Artiste que je ne connaissais pas, coup de cœur absolu de la fin 2014, j'en avais fait mon premier article de la nouvelle année qui venait à peine de démarrer. Pour l'entamer avec du positif partout en soi.

 

Aujourd'hui ça y est: son nouvel album, 3ème du nom, titré "Des corps libres", est sorti.

 

Cet album, ce n'est pas un album: c'est un frisson. D'un bout à l'autre. Frisson de douleur parfois, d'amour souvent, de bonheur et de joie partout, en filigrane, toujours. C'est un concentré de tout ça, tantôt doux, sensuel et susurré, tantôt rock, brut et hurlé de sa voix qui sait pour l'occasion se faire puissante et rocailleuse. De déclarations en évocations de souvenirs, c'est un album qui donne envie de bouger: ici bouger doucement le bassin et en balançant les bras, là sauter et secouer frénétiquement et énergiquement la tête. Avec toujours le sourire aux lèvres ou la larme à l’œil.

 

Comme je m'y attendais, les textes sont d'une poésie magnifique et les doubles lectures sont présentes. Vraiment, ils sont dignes des plus grands, de ceux qui lui ont soufflé sa passion et son inspiration, Léo Ferré en tête. Cet album, c'est comme des vagues plus ou moins tranquilles qui transportent ailleurs, en différents paysages.

 

La guitare étant un instrument que je chéris et aime entendre depuis longtemps, quel plaisir de constater sa présence sur chaque morceau. Le reste, comprenez orchestration et chœurs, les porte encore plus haut.

 

Si j'ai mes préférences sur l'album?! Évidemment, "Debout (je me sens bien)" reste celle que je ne peux m'empêcher d'écouter inlassablement. Mais je serais bien incapable d'en placer une en tête spécifiquement. Elles ont toutes ce je-ne-sais-quoi qui me plait terriblement.

 

A nous, à vous maintenant, matelots gardiens de sa création, de faire voguer sa musique pour la faire connaître et reconnaître, partout où il sera possible de l'emmener.

 

Je n'ai qu'un seul regret, finalement... que ces douze pépites arrivent si vite à leur fin! Alors on les passe et repasse encore.

 

Si vous ne connaissiez pas encore Arno Santamaria, je suis prête à parier que vous ne pourrez pas y résister!



01/06/2015
2 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 48 autres membres