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Shake your body with... Shaka Ponk!

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OH... LA... VACHE!!! Mes petits rêveurs, vous aviez l'habitude de mes écrits plein de finesse, mais je crois que pour une fois, celle-ci n'a pas sa place ici! Préparez-vous, parce que les mots que vous allez lire vont sérieusement déménager!

 

En ce Samedi 8 Novembre 2014, je n'imaginais pas la soirée-tsunami que j'allais passer! C'est encore pleine d'électricité que je vous livre ce récit, premier d'une série de quatre pour ce mois de Novembre. J'ai été, le temps de la soirée, transportée dans ce que j'appellerai la 100ème dimension en matière de musique.

 

Ce soir, je suis allée mover mon body con les loco guys de Shaka Ponk! Et ils ont bien failli faire exploser le toit du Galaxie d'Amnéville! Mais vous vous demandez surement ce qui me prend de mélanger soudainement le français, l'anglais et l'espagnol! Non, je ne suis pas tombée sur la tête! C'est ni plus ni moins, pour ceux qui ne connaissent pas, le savant mélange qu'ils utilisent dans leurs chansons ou dans leurs écrits pour communiquer avec les fans, comme un langage nouveau et unique. Et ça marche très bien!

 

Pour l'occasion, j'avais pris une place assise, étant seule et sachant très bien que ça risquait de jumper et bousculer sévère. J'ai bien fait! Grande première également: aller voir un concert sans posséder les CD des artistes en question, me basant uniquement sur les titres (que dis-je, les BOMBES!) sortis en radio et sur les avis que j'ai eu des gens qui avaient déjà assisté à un de leurs shows.

 

Quel émerveillement! J'ai pris en pleine face près de 2h30 de sons, de lumières, de rythmes, d'images, remplis d'influences différentes. Shaka Ponk est effectivement un groupe extrêmement visuel. La preuve: à chaque chanson ses propres tableaux, avec ses propres animations, ses propres éclairages. ça clignotait de tout côté à m'en étourdir! Et que dire de ce petit Goz, le singe virtuel?! La mascotte animée du groupe est présente partout, rock, espiègle et attachante à souhait.

 

Faire cohabiter l'animation et le son, ça pouvait m'effrayer, Gorillaz l'ayant fait avant et n'appréciant pas particulièrement ça. Mais je dois dire qu'à l'inverse de Gorillaz, Shaka Ponk réussit à faire cohabiter habilement réalité et virtualité sur un même pied d'égalité, sans que l'un ou l'autre de ces aspects soit plus en avant. Ils sont même complémentaires, ils font corps. Le groupe, tous lookés comme des dingues (même les micros de Frah et Sam étaient customisés!), interagit avec l'image souvent.

 

Au programme de ce concert aussi, un cocktail musical énergétique à base de rock et d'électro, de headbanging, d'humour et de communication avec le public scandant, après de fortes incitations de Frah, des "mother fucking" et autres joyeusetés que toutes les oreilles ne sauraient peut-être supporter! Les rythmes, tant ils étaient forts, étaient ressentis depuis le sol jusqu'à la racine du cheveux. Ils tapaient dans ma poitrine. Il n'y a rien de plus prenant comme sensation, je vous l'assure. Parce que vous le savez, chez moi la musique est une histoire de tripes. Ces vibrations étaient si fortes que pour la première fois, j'ai eu toutes les peines du monde à prendre des photos ou des vidéos, tellement ça bougeait! Impossible de me stabiliser!

 

Frah et Sam, en incontestables leaders de la bande, ont déployé une énergie de dingue tout du long, sans jamais faillir, portés par les 4 autres membres du groupe, aux instruments. Sam justement. Wouah, mais quelle nana! Enfin une "qui en a"! Et non seulement je la trouve carrément canon, avec cette beauté sauvage, féline, mais quelle superbe voix puissante qui peut tout chanter, susurrer, hurler! Frah lui, est une boule de feu qui saute partout et se jette à plusieurs reprises dans le public, qui le fera voyager un peu avant de le redéposer sur scène. Le photographe de la soirée voyagera aussi, mais avec un casque vissé sur le crâne, sans doute bien moins casse-cou que le leader des SHK PNK! Moi, juchée dans les gradins en hauteur, avec une belle vue sur la scène non loin de là, j'étais aux premières loges pour voir le parterre se soulever devant moi comme un seul homme, à sauter, lever et agiter les bras de droite à gauche, de gauche à droite, puis pour voir les index et les auriculaires formés des cornes diaboliquement rock qui pointaient haut vers le ciel. C'est à se demander à quoi ils carburent tous dans cette bande! J'ai ri en y pensant! Mais sans doute est-ce la passion et l'amour de la musique, tout simplement?...

 

Je suis surprise de voir que le groupe réunit un panel de fans de tous milieux et de tous âges. Globalement, les monkeys, comme le groupe aime à les appeler, sont âgés de 7 à 77 ans! C'est ça qui est beau dans la musique: l'unité.

 

Pour finir ce show impeccablement exécuté et sans fausse note, je voudrais saluer leur version de "Get up, stand up", de Bob Marley, en version rock! Oui, mesdames et messieurs! Et c'était juste génial ça!

 

A celles et ceux qui hésitaient encore, sautez le pas, je vous le conseille vivement! Bonheur et bonne humeur à la clé!

 

Je vous laisse là-dessus et je vais tenter de dormir un peu pour faire redescendre cette excitation qui ne m'a pas quittée depuis leur entrée sur scène! A l'heure qu'il est, je n'ai plus ni voix ni corps, mais j'ai toujours le sourire!



09/11/2014
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