jolismots-et-doucesnotes

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Du live et rien que du live!


Cali bouscule la Moselle-Est!

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Ce Vendredi 7 Avril 2017 était pour moi une soirée importante à plus d'un titre: tout d'abord parce qu'après avoir assisté à cinq concerts de cette tournée "seul en scène", cette date était ma dernière avant une reprise électrique ou, sait-on jamais, avant qu'il ne poursuive ce spectacle après la rentrée. J'étais donc bien décidée à en profiter au maximum. Ensuite parce que Cali se produisait à Freyming-Merlebach (57), l'endroit proche de celui où j'ai vécu la majeure partie de ma vie. Enfin, surtout même dirais-je, parce que j'y ai emmené les deux personnes qui comptent le plus pour moi: ma maman et mon beau-papa pour qui c'était une première fois. J'ai donc cette fierté d'avoir pu leur faire découvrir un Artiste loin de ce qu'ils ont l'habitude d'écouter. Et pourtant la magie a bel et bien opéré, tant pour ce que Cali a livré sur scène, ainsi que le travail effectué par son équipe, que pour sa personnalité! A tel point que maintenant, chose impensable jusque-là, maman est prête à me suivre pour le voir sur une tournée électrique avec son groupe de musiciens! 

 

Arrivée vers 18h sous un joli soleil doux, discret et frais comme il sait l'être en Lorraine, j'ai rejoint une partie de "La Bande à Cali" avec un plaisir toujours renouvelé, pour des parties de rigolade franche. "A cet instant je pense à..." toute une partie de cette bande avec qui j'ai partagé tant de moments et qui était absente hier soir... Mais j'ai pu faire connaissance avec d'autres membres jusque-là encore inconnus ou juste virtuellement, et plus particulièrement avec une personne.

 

19h30, les portes s'ouvrent et nous prenons place toutes ensemble (oui, il n'y avait que des femmes hier soir dans notre bande!), la mine radieuse et triomphante, au premier rang, celui qui nous est si cher... et que nous ne pouvons envisager de rater! 

 

Le spectacle se déroule une fois encore pendant plus de 2h sous nos yeux toujours émerveillés. Un spectacle immuable et pourtant chaque fois si différent. On peut dire qu'hier soir, Cali a eu bien du mal puisque se trouvait au premier rang une joyeuse perturbatrice qui n'aura pas manqué de le faire rire (alors qu'elle en agaçait plus d'un!). Des perturbations auxquelles il a répondu par des petites piques drolatiques dont il a le secret et qui, à notre tour, nous auront bien fait rire!

 

Comme à chaque concert, avec Cali, c'est une vraie fête toujours intime, avec ces moments de communion où le public se soulève d'un seul mouvement pour chanter, crier, pleurer parfois, applaudir, battre la mesure, finir ses phrases ou reprendre en c(h)œur et inlassablement un refrain, à l'image de 1000 cœurs debout, chanson devenue pour beaucoup d'entre nous un véritable hymne et qui reste, en tout cas pour moi, un des moments forts de ce spectacle solo.

 

Autre rituel immuable qui, semble-t-il, plait à tout le monde, lui compris: la séance dédicaces, photos, câlins en fin de concert. L'occasion de pouvoir tout se dire, les yeux dans les yeux, se regarder, se sourire. Avec patience, humilité, sincérité surtout, comme à son habitude.

 

Je suis repartie tard dans la nuit, le cœur léger et en portant tout de même aussi une certaine nostalgie, après un after très sympa avec une fan. Il va falloir vite retrouver le chemin des concerts pour ne pas que s'installe trop vite et trop profondément cette nostalgie... J'en ai fait des concerts de Cali depuis 2012. Mais je crois bien que cette tournée est la plus belle que j'ai vécue. Grâce à plein de gens, j'ai emmagasiné depuis le 4 Novembre 2016 (date du début de cette tournée) une dose incalculable de bonheur.

 

Pour finir et à titre personnel, je vais m'octroyer cette dernière partie pour quelques remerciements. Parce qu'au fil du temps, pour ma part du moins, je ne viens plus seulement assister au concert d'un Artiste mais je viens pour le staff autour également.

 

A Cali bien sûr, même s'il doit bien finir par le savoir parce que nous ne cessons jamais de le remercier. Grâce à lui, on a pu se rendre compte depuis belle lurette que la vie n'est pas toujours une menteuse et alors c'est l'amour parfait en permanence....

 

A l'équipe technique aussi, qui abat un travail colossal bien souvent difficile, oeuvre dans l'ombre pour chaque soir offrir le meilleur. Une équipe technique à laquelle, je trouve, on ne pense pas souvent ni assez alors que sans eux, rien ne se ferait. Merci donc à Moon, Hubert, Stephan ainsi que le jeune homme qui véhicule tout ce beau monde mais dont j'ai honteusement oublié le prénom.

 

Un encore plus grand merci à Laurie, toujours disponible, bienveillante, prête à se plier en bien plus que 4, et dont l'implication dépasse largement le périmètre de son stand de merchandising. Elle devrait bien finir par obtenir le diplôme de "nounou de fans" dans les cœurs! Dans le mien en tout cas elle y est depuis quelques années déjà pour plein de raisons!

 

Enfin, je n'oublie surtout pas de remercier Bubu, sans qui rien de tout cela ne serait possible pour nous, admirateurs et admiratrices de ce bel Artiste qu'est Cali. Merci de permettre et sans doute faciliter de belles rencontres en toute simplicité, et de nous traiter avec respect et égard. 

 

Il est devenu rare de croiser de si belles âmes.

 

Sans toute cette équipe, point de légèreté, de bonheur, de poésie, de sourires et de rires dans ce monde toujours plus cruel et brut. A tous... MERCI POUR CETTE PUTAIN DE VIE!!!

 

Je nous souhaite encore autant de beaux moments, toujours plus forts si cela est possible. A bientôt pour continuer à célébrer ensemble la Vie autour de Cali (ça rime tellement bien et ça lui va comme un gant)...


08/04/2017
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Cali en terres bretonnes

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Que ne ferait-on pas pour assister à un spectacle de Cali! Celui-ci m'aura emmené sur quelques belles routes de France, d'Est en Ouest. Ce seul en scène, alors qu'il m'a mené à Paris le 13 Mars, m'emmène cette fois sur des terres que j'aime profondément et depuis longtemps: la Bretagne.

 

Puisque rien ne m'effraie, dix heures de bus plus tard, me voilà arrivée la veille du concert. Ce Dimanche 26 Mars promettait d'être beau et joyeux, grâce aux retrouvailles et nouvelles amitiés qui se créées avec un certain nombre de fans de la désormais célèbre "Bande à Cali", mais aussi, en bonus, des retrouvailles avec une amie de lycée.

 

Je ne dénoncerai personne, mais un des piliers de notre bande nous a honteusement lâché pour d'obscures raisons éthyliques! Allez, on ne dira rien, sinon qu'il va devoir sérieusement se surpasser pour se rattraper une prochaine fois!

 

Nous avions prévu un pique-nique qui s'est avéré joyeux et festif, sur un coin d'herbe autour de la salle Glenmor où se déroulait le concert à 17h. Le soleil était au rendez-vous, sous ce vent frais qui ne nous a pas enlevé ni notre bonne humeur ni notre plaisir d'être ensemble. Nous étions heureux, c'est tout.

 

Dans cette salle, au premier rang collé à la scène, Cali nous apparait enfin. Désormais, nous connaissons le spectacle par cœur, des anecdotes aux chansons, que nous fredonnons ou chantons à pleins poumons d'un bout à l'autre, sourire aux lèvres ou larmes aux yeux. Pourtant, à chaque fois le spectacle est différent grâce aux capacités d'improvisation phénoménales d'un Cali qui tantôt répond (et se fait victime de fous rires aussi!) aux plaisanteries de quelques spectateurs, tantôt s'adapte aux régions qu'il traverse! Ils furent épiques ces quelques mots en breton!

 

L'occasion aussi d'entendre encore et encore deux titres inédits ne figurant pas sur l'album, que sont "Ils sont venus la chercher" et "L'exil". Je ne m'en lasse pas. Quel plaisir de pouvoir continuer à apprécier les paroles de ses chansons qui touchent au cœur et parlent à tout le monde. Alors que jusque-là, bien qu'émue, je n'avais jamais lâché une seule larme sur les 3 dates précédentes, cette fois les vannes se sont ouvertes et je n'ai plus pu les retenir lorsqu'il a entamé les premières notes de "Sweetie", une de mes chansons préférées de son dernier album. Mais je crois bien que je n'ai pas été la seule ce jour-là à avoir versé des larmes, qu'elles soient de bonheur ou de souffrance...

 

Du côté de la prestation livrée ce soir-là par Cali, il n'y a toujours rien à redire: que ce soit une grande salle parisienne ou une salle de province plus modeste, il est complètement engagé dans ce qu'il dit et ce qu'il fait, se donne à 100%. Il ne connait pas l'économie, l'à peu près. Il ne bâcle jamais un spectacle.

 

A l'issue de la représentation, c'est toujours avec un immense plaisir sans cesse renouvelé que nous retrouvons Cali pour une séance autographes-photos-discussions avec un verre à la main. Ces moments avec lui sont comme des bulles de bonheur qui prolongent l'instant musical, emplis de chaleur humaine, d'humour, de tendresse et de bienveillance. A son image, en fait. En prime, la complicité avec ses fans enfants et ados se regarde avec émotion.

 

Il ne me reste qu'une date avant de refermer la page de cette parenthèse enchanteresse. J'en suis déjà triste et nostalgique par avance. Mais heureusement, d'autres moments de folie sont à prévoir avec la reprise d'une tournée électrique que nous attendons impatiemment cet été. C'est le principal dans cette histoire qui nous lie tous, mes Calicopains, Calicopines et moi, à notre "Fournisseur Officiel de Vie et de Bonheur", comme j'aime à l'appeler...


29/03/2017
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Cali au Bataclan

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Cette soirée du 13 Mars 2017, comme d'autres fans de la première heure, je l'attendais avec impatience. Vous me direz, je suis toujours impatiente lorsque j'attends une soirée de concert avec Cali. Oui, mais là, c'était légèrement différent...

 

J'ai pourtant longtemps hésité avant de prendre mon billet. Une espèce d'appréhension me gagnait rien qu'à l'idée de me rendre sur ce lieu pourtant mythique, qui a vécu des heures bien sombres un certain soir du 13 Novembre 2015...

 

Et puis je me suis dit qu'il était important que la musique continue de résonner, important aussi que nous allions soutenir cette salle. Y aller pour voir mon Artiste préféré était une très belle occasion pour ça.

 

Un sentiment bizarre m'a envahi dès l'arrivée dans ce Boulevard Voltaire en milieu d'après-midi. Un sentiment d'oppression, de peur, qui ne me quittera que tard dans la soirée. Alors on parle, beaucoup, pour tromper tout ça. Je suis néanmoins contente de retrouver quelques membres de cette Bande à Cali que j'ai toujours plaisir à retrouver sur l'une ou l'autre des dates d'une tournée, et qui m'offrent de très bons moments de rire.

 

Quand vient l'heure d'entrer dans la salle, c'est une nouvelle vague d'appréhension qui me gagne, moi et quelques autres. Assise au premier rang juste devant le micro, je jette un regard derrière moi pour jauger de la distance entre mon siège et la porte à l'arrière. Puis mes yeux se portent sur ma gauche. J'ai une vue directe sur cette issue de secours. Celle-là même que je ne quitterai des yeux qu'en milieu de première partie...

 

La première partie démarre d'ailleurs. C'est Annika & The Forest qui s'en charge. Une première partie logique, puisqu'elle a chanté en duo avec Cali sur son dernier album sur le titre "Le Mariage". Vous le savez, je ne suis pas très amatrice de voix féminines en dehors de quelques grands noms qui ont accompagné mon enfance et mon adolescence. Pourtant, je me surprends à adorer cette femme venue jouer en duo avec une talentueuse violoncelliste. Ces grands noms, elle me les a rappelés justement. Je vous reparlerai de cette Artiste qui porte en elle les grandes références du rock au féminin. J'y ai retrouvé Dolores O'Riordan, Alanis Morissette ou encore Sharleen Spiteri ou Massive Attack. J'avoue que j'en aurais bien repris un peu!

 

C'est à présent au tour de Cali de venir dérouler une fois de plus le fil de sa vie, alors que ça y est, enfin, l'appréhension m'a totalement quittée.

 

On pourrait croire que ce spectacle de Cali est toujours le même mais c'est bien mal le connaître! Je ne l'avais pas revu depuis les deux premières dates de la tournée que je vous avais racontées ici. Comme c'est un homme plein de surprises, au fil du spectacle je découvre qu'il a ajouté de nouvelles anecdotes, toujours plus drôles, alors qu'on rit encore franchement de celles qu'on a déjà entendues! L'émotion, elle aussi, est décuplée par rapport aux autres dates. Certaines chansons, déjà prenantes, le sont d'autant plus. Cali, lui aussi, est très ému. A plusieurs reprises, sous des applaudissements nourris et longs, il reste figé sur place, les yeux fermés, respirant profondément.

 

Alors que le spectacle continue de plus belle, comme à chaque fois, il ne résiste pas à l'envie de plonger dans la foule que nous formons, pour grimper sur le dossier des sièges et progresser ainsi jusqu'au fond de la salle. Et comme à chaque fois, le moment fort de son spectacle, c'est toujours lorsqu'il entonne "1000 cœurs debout", qui a pris ce soir-là une signification toute particulière. Nous reprenons les "Oh- oooooooooh- ooooooh" du refrain tous en c(h)œur, pendant un long, très long moment. Suivra un silence poignant avant qu'il n'entonne une prochaine chanson.

 

Puis il se moque gentiment du public parisien "qui trouve toujours ça trop long après une heure!", mais il prévient "moi je m'en fous, je suis de Perpignan! Je fais ce que je veux!"! Sacré Cali!

 

Et c'est déjà la fin. Cali se lance alors dans des remerciements, toujours sous de chaleureux et bruyants applaudissements d'un public conquis. A cette occasion, nous apprenons avec plaisir que dans deux mois, il reprendra la route pour une nouvelle tournée électrique. Voilà qui promet de nous donner encore et encore de nouveaux moments de joie et de folie!

 

Soudain, dans sa voix, des tremolos. Ses yeux s'embuent. C'est ça Cali: un fournisseur de bonheur, un tour imprévisible dans un ascenseur émotionnel.

 

Nous sortons pour l'attendre pendant un temps qui nous semble interminable. Soirée parisienne oblige, ses amis de la profession sont venus le voir et le féliciter. Parmi eux, Arno Santamaria, son bassiste Alain Verderosa, Pascal Obispo ou encore son ami Bénabar.

 

Le temps de le féliciter, lui faire une bise et je retourne à l'hôtel avec mon amie.

 

J'ai déjà hâte d'y retourner. Il me tarde de le retrouver pour deux nouvelles dates: ce sera le 26 Mars à Carhaix-Plouguer et le 7 Avril chez moi, en Moselle, à Freyming-Merlebach.

 

Avant de refermer cet article, une fois de plus je remercie non seulement l'Artiste, mais aussi son staff, pour l'humanité, la gentillesse et la simplicité dont ils font tous preuve pour nous permettre de vivre de tels moments, uniques, comme aucun Artiste ne m'a jamais permis de vivre...


16/03/2017
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Il était une fois, le monde follement atypique de Jarry!

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Chères lectrices, chers lecteurs, bande de rêveurs acharnés, ce soir ce n'est pas directement à vous que je vais m'adresser au travers de ces lignes.

 

En effet, hier soir, Samedi 4 Février 2017, accompagnée de ma maman, je suis allée voir Jarry sur scène à Woustviller, pour la première fois. Je ne le suis que depuis environ un an. Découvert par le biais de l'émission de Stéphane Bern "Comment ça va bien!", je suis tombée sous le charme de ce jeune homme aux allures de petit garçon. C'est donc tout naturellement que j'ai continué à le suivre chez Arthur dans son émission "Vendredi tout est permis". Et le charme a continué à opérer de plus en plus fort...

 

J'ai d'emblée tout aimé chez lui: sa folie, son naturel, sa joie de vivre, son humour simple et efficace.

 

Alors, d'émission en émission, je me suis dit que l'ultime chose à faire était d'aller soutenir son spectacle, lui qui a démarré il y a tout juste 4 ans. Son show s'intitule "Atypique". C'est donc un article à son image que je vous livre. Et pour l'occasion je vais changer de mode d'écriture: c'est à lui directement que je vais m'adresser, si d'aventure il décidait de passer par ici...

 

Dans cette belle salle du W, nous voilà donc installées maman et moi au premier rang, attendant de pied ferme celui à qui nous avions décidé de confier nos abdos et nos zygomatiques pour un soir. Je n'avais aucune crainte d'être déçue, tant j'avais entendu de bien de ce spectacle que je ne saurais que trop vous conseiller d'urgence. Mais nous étions bien loin de nous imaginer ce qui nous attendait...

 

Cher Jarry, oui, c'est à vous que je m'adresse. J'en ai vu des spectacles d'humour. Mais je n'avais jamais autant ri de ma vie. D'un bout à l'autre, pendant près de 2h, ni mes joues ni mes abdos n'ont eu de moment de repos, tortionnaire que vous êtes!

 

Votre spectacle porte si bien son nom. Il ne ressemble en rien à ce que j'ai déjà pu voir. J'ai eu cette délicieuse sensation d'être plongée dans un cartoon, une BD, où tout va à 1000 à l'heure et dans tous les sens! Vous voir crier, sautiller, mimer, grimacer, invectiver le public, vous asseoir sur les genoux de quelques-uns, essayer de résister à de terribles fous rires qui vous assaillaient fut un bonheur total. Le tout avec des yeux rieurs et (presque!) innocents! 

 

D'un sujet plutôt sérieux (le Pôle Emploi), d'une triste réalité, vous avez réussi à peindre un tableau à la fois tendre et complètement loufoque, peuplé de personnages hauts en couleurs, entre une standardiste de l'accueil de Pôle Emploi, un hôte de caisse, un policier et toute une ribambelle d'énergumènes auxquels il manque semble-t-il la lumière à quelques étages! J'ai follement aimé cet univers, où se balade aussi une fée avec ses fioles de potion. Peut-être même qu'une licorne ne devait pas traîner bien loin! De toute évidence, vous n'êtes pas tout seul dans votre tête! Tout parait tellement insensé et c'est pour ça qu'on saute aveuglément dans votre monde délirant!

 

Le public grandissant qui vous suit, ce public dont vous êtes si proche, soyez-en sûr, il vous aime! On comprend aisément pourquoi lorsqu'on vous voit évoluer sur scène. En retour, ce public dont je fais partie vous le rend bien. En tout cas, sachez qu'on fait ce qu'on peut pour vous faire sentir qu'on vous aime!

 

Et puis il y a ces quelques moments d'émotions entre deux crises de rire. Ceux-là aussi, je les ai aimés. Parce que vous y êtes sincère, comme jamais je n'ai senti un humoriste l'être, ou que trop rarement. 

 

Il y a autre chose que j'ai aimé dans votre show: cette capacité que vous avez à vous moquer des défauts physiques de vos fans sans jamais être vulgaire ni méchant, mais au contraire avec beaucoup de tendresse et de malice. A l'heure où la perfection est reine, qu'elle soit physique ou psychologique, vous avez rappelé avec toute la finesse, la sensibilité et l'humour qui sont les vôtres que nous ne sommes que des êtres humains en quête de bonheur, et que le seul remède à tout ça, c'est bien la tolérance et l'amour. A ce titre, personne ne doit être considéré comme différent. Il n'y a pas de personnes différentes, il n'y a que des personnes atypiques, des êtres humains.

 

Atypiques, nous l'étions tous hier, tant les profils des fans étaient divers: enfants, ados, adultes, personnes âgées, hommes, femmes. Hétéros, homos, petits et grands, gros et maigres, valides ou en situation de handicap.

 

A côté de moi d'ailleurs, il y avait ce jeune homme en fauteuil qui, dans la même situation que moi, a sans doute aussi apprécié qu'on puisse faire de l'humour sur cette catégorie de population à laquelle j'appartiens et sur laquelle soit on n'ose pas rire, soit on rit en étant féroce et blessant. Vous n'épargnez personne et c'est très bien ainsi.

 

Jarry, vous êtes un Artiste rassembleur et dédramatisant comme peu le sont. Votre spectacle redonne foi en l'être humain, c'est un véritable médicament qui devrait être remboursé par la Sécu. Sa posologie: à prendre matin, midi et soir. Sa dose: on s'en fout, jetons l'ordonnance! En cas d'overdose, en reprendre encore! Même si le lendemain, en guise d'effet secondaire, les crampes sont de rigueur!

 

Cette carrière qui monte en puissance ne devrait pas s'arrêter en si bon chemin. Je suis sûre que vous avez encore tellement de choses à dire, à nous faire partager. Et puis il faudra revenir en Lorraine surtout!

 

Après ces quelques secondes en votre compagnie pour une rapide séance photo (je remercie d'ailleurs la personne de votre équipe qui a été très correcte et adorable avec nous tous... et qui en plus fait des photos très réussies!), maman et moi sommes rentrées sourire aux lèvres. Maman qui a eu une phrase très à propos comme souvent, en me disant: "Il a mis du soleil dans le cerveau!". Mais oui, mais c'est tellement ça!

 

Vous êtes qui vous êtes, vous êtes heureux comme ça et vous avez totalement raison! Quand on ressort de votre spectacle, on se dit qu'on aimerait être de vos amis. 

 

Atypiques nous sommes, atypiques nous resterons, derrière et avec vous!

 

Avant de refermer cette petite bafouille, je vous envoie des bis... des sous... DES BISOUS!

 

#YoupiLaVie!

#Merci...JacquieEtMichel (private joke!!!)

 

Et si vous voulez le suivre, rendez-vous sur ses pages officielles sur  Facebook et  Twitter.


05/02/2017
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Bharati 2: retour en Inde "dans le Palais des Illusions"

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Namasté, chers lecteurs rêveurs!

 

Alors que "Bharati 2: dans le Palais des Illusions" repart en tournée, je saisis l'occasion pour vous en parler. Passionnée par l'Inde, après avoir vu Bharati 1: il était une fois l'Inde..., j'ai eu le plaisir de voir ce deuxième volet le 21 Janvier 2016.

 

N'ayez crainte, il n'est pas nécessaire d'avoir vu le premier spectacle pour comprendre le nouveau.

 

Dans celui-ci, toujours triomphal et plébiscité, on retrouve Bharati, incarnée par la superbe Bhavna Pani, à Paris. Elle a désormais fondé son école de danse et est mère de Neelam, une jeune fille de 17 ans.

 

Bharati décide de retourner en Inde avec sa fille pour lui transmettre l'histoire de son pays. Sur place, diverses aventures palpitantes les attendent...

 

Ce nouveau volet offre aux spectateurs encore plus d'émotions et de joies mêlées. S'il est toujours fait d'un savant mélange entre mythe et réalité, entre tradition et modernité à la sauce Bollywood, "Bharati 2" monte d'un cran sur l'échelle du merveilleux: encore plus de rythmes et de sons avec de nouvelles chansons, encore plus de couleurs et d'humour. Au milieu de décors époustouflants, les tableaux s'enchainent à un rythme étourdissant, entrecoupés par les histoires instructives d'un toujours exceptionnel conteur.

 

Sans bouger de votre chaise, vous allez finir par vous croire vraiment en Inde. Peut-être même arriverez-vous à sentir des odeurs et des goûts qui vous passeront par le nez et les papilles, de façon subliminale! Ce qui est sûr, c'est que vous serez happés, ensorcelés durant toute la durée de ce spectacle envoûtant à souhait...

 

Les costumes, les décors, les danseurs, sans parler de la performance live des musiciens et chanteurs: tout, absolument TOUT est magique.

 

Si la troupe passe près de chez vous, précipitez-vous! Vous ne le regretterez pas!

 

A la fin, après avoir fait traditionnellement danser le public, quand les lumières s'éteindront, vous aurez sans doute bien du mal à revenir et remettre la tête dans la réalité. Et vous en redemanderez!

 

On ne regrette finalement que deux choses: la rapidité à laquelle se déroule le spectacle qui arrive trop vite à sa fin après près de 2h menées tambours battants, et l'absence du beau Siddharta, présent sur le premier volet, amoureux de Bharati et père de Neelam. Mais c'est bien tout ce qu'on peut avoir à en redire!


25/01/2017
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